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HIP HOP HALL OF FAME #1

HIP HOP HALL OF FAME #1

HIP HOP HALL OF FAME #1

HALL OF FAME. Artistes iconiques, mélopées intemporelles et images gravées dans la roche. Ces génies du rap ont su faire de leur compostions des oeuvres qui ne vieillissent pas. Sans doute parce qu'à l'époque, elles étaient visionnaires. Ils sont et resteront les dignes représentants du courant musical le plus important de ces 30 dernières années. Ces ambassadeurs, nourris de références artistiques majeures, nous offrent un héritage exceptionnel. Et des souvenirs plein les oreilles. En voici des extraits en sons et en images. Un petit Tour de magie !

HIP HOP HALL OF FAME #1
  • Camp Lo (1997)
Salahadeen Wilds et Saladine Wallace sont originaires du Bronx (New York). Luchini, le titre le plus connu de ce duo est une véritable perle Hip Hop qui utilise la superbe boucle cuivrée du Adventures in the Land of Music (1980) signé Dynasty. Boom !
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  • Wu Tang Clan (1994)
Un jeu d'échec pour croiser la rime le visage masqué par des capuches immaculées. Le clip est resté mythique avec l'escadron de Staten Island (New York) évoluant sur les cases noires et blanches... de la vie. Rude, minimaliste, esthétique, ce Mystery of Chessboxin' rappelle une époque, un instant, un moment. Un hymne finalement pour tout ceux qui ont vécu auditivement cet âge d'Or. Un "classic" intemporel, inégalé et d'une efficacité redoutable. Echec et mat.
HIP HOP HALL OF FAME #1
  • Notorious BIG (1994)
Un mythe, un Everest du Hip Hop. Christopher Wallace a fait de Juicy Fruit, une séduisante extrapolation Hip Hop du morceau original de MTume. La densité, l'amplitude et le charisme en plus. Avec son flow exceptionnel où chaque mot est articulé avec précision, Biggie parle au plus grand nombre et rend le rap accessible à tous. Sans parler de ces punchlines d'une autre monde qui le place dans le trio de tête des meilleurs MC de la planète. "It was all a dream / I used to read Word Up magazine / Salt'n'Pepa and Heavy D up in the limousine / Hangin' pictures on my wall / Every Saturday Rap Attack, Mr. Magic, Marley Marl..."
HIP HOP HALL OF FAME #1
  • 2Pac (1995)
Il est l'autre poids lourd de la rime et du flow haut niveau. Tupac Shakur rend hommage à sa maman sur ce Dear Mama d'anthologie sur lequel les effluves du In All My Wildest Dreams de Joe Sample décuple l'émotion. Un grand rappeur, un "Thug" attachant, un artiste programmé pour l'excellence.
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  • Souls Of Mischief (1993)
Il aura suffit d'un titre pour voir ce groupe d'East Oakland (Californie) passer à la postérité. Une production Soul et Funky, un flow qui en impose et au final un "classic" indiscutable. Un morceau qui a jalonné notre jeunesse et qui continue d'éveiller en nous une fraîcheur indescriptible. "Yo whassup, this is Tajai of the mighty Souls of Mischief crew / I'm chillin with my man Phesto, my man A-Plus and my man Op'...". Et cette boucle du Heather (à lui seul, un monument) de Bill Cobham parachève cette ôde à l'année 1993. Jusqu'à l'infini, évidemment.
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  • Bone Thugs-N-Harmony (1995)
Le contre pied total dans un genre musical parfois cloisonné dans ses codes. Les Bone Thugs-N-Harmony parviennent à faire de leur flow de la Jungle sur une rythmique qui joue sur le décalage. Sans parler de cette touche mystique qui fait de la mélodie un acteur essentiel de ce combo de Cleveland (Ohio). Crossroads ou comment rendre joyeux un thème (la mort, ndlr) qui ne l'est pas.
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  • Ja Rule (2004)
La puissance de New York et son identité scandée par Ja Rule et ses complices (Fat Joe, Jadakiss & Co) de la Grosse Pomme. Une formation groupée, casquettes des Yankees sur le crâne et un morceau hommage, rude et passioné, sur la ville qui ne dort jamais. Une grosse claque sonore produite par le duo Cool & Dre de Miami.
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  • Gangstarr (1990)
La connexion, la fusion... L'équipe Guru / Dj Premier, enveloppée par l'âme Jazz, restera sans doute la plus respectée de la galaxie Hip Hop. Des paroles "conscientes" combinées à des productions magistrales. Ou quand deux génies se rencontrent pour faire des étincelles artistique. Grand, énorme, beau, bon... Majestueux. A l'image de ce Jazz Thing qui figure au générique de la B.O du film Mo'Better Blues de Spike Lee qui, du coup, signe la réalisation de ce clip.
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  • Funkdoobiest (1995)
Un album au contenu dense et riche intitulé Brotha's Doobie. Le tout orchestré par Dj Muggs, l'âme musicale de Cypress Hill. Les trois Latinos de Los Angeles, Jason Vasquez, Dj Ralph M et Tomahawk Funk signent ici, avec Dedicated, un titre à l'ambiance sombre éclairé par le Everybody Loves The Sunshine de Roy Ayers. Une lumineuse idée.
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  • The Fugees (1996)
Pras Michel, Wyclef Jean et Lauryn Hill, les Haïtiens les plus célèbres de New York, frappent un grand coup en février 1996 lorsqu'ils débarquent avec leur deuxième album, The Score. Six millions de copies s'arrachent aux Etats-Unis. Le magazine Rolling Stone ira même jusqu'à classer le disque parmi les 500 plus importants de tout les temps... Il faut dire que Fu-Gee-La, emblématique moteur de cet album, met tout le monde d'accord.
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  • A Tribe Called Quest (1990)
Quelques notes de magie. Et à la baguette verbale un sorcier nommé Q Tip. Originaires du Queens (New York), les ATCQ font partie de ces formations devenues cultes. Celles qui concentrent à elles-seules tous les fondements du Hip Hop. Conscience, unité, paix, amour et plaisir. Bonita Applebaum, l'histoire vraie d'une jeune fille rencontrée au lycée allie fraîcheur, beauté et universalité. Et le sample du Daylight de RAMP (Roy Ayers Music Project) y apporte un indéniable supplément d'âme.
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  • De la Soul (1989)
Pendant ludique d'A Tribe Called Quest, le trio De La Soul fait aussi partie de ce Panthéon du Rap au CV musical impressionnant. Avec un premier album très "flower power" qui affiche des couleurs pastelles, Posdnuos, Maseo et Dave irradient les oreilles (et les yeux) avec une floppée de morceaux éclairés. Et ce Eye Know qui sample le Peg de Steely Dan donne vraiment, mais vraiment envie de bouger ses fesses.
Sélection et textes T.G
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